mardi 6 avril 2010

Autofriction



"Je m'excuse.
Je m'excuse, ô Écrivain Lu.
Pardonne à la bette que je suis les contradictions proférées.
Mais... je n'ai pas de plume!"
D'après Dieudonné, Mes Excuses.

Mieux vaut de très loin l'allitération à l'altération. L'allitération libère la vérité des mots quand l'altération détruit la vérité des maux. Prenez le cas de cette réponse, manifestement rédigée à la hâte, encore plus inintelligente. L'intelligence lie, la réponse délie. Comme le dit l'autruche, c'est mieux de pondre. A côté de la planque ou pas, c'est bon signe de se manifester à une époque d'épique dérobade, d'indifférance rance, sans doute instaurée par les sbires du gang Derrida (dont les marges ont pris plus d'une ride depuis que les Tours du WTC ont achevé par la démolition son entreprise de déconstruction).
Je ne m'attarderai pas sur les contradictions relevées tels des spasmes de miasmes par les nabolâtres concernant l'incompatibilité logique entre deux expressions expédiées à la hâte : OK, KO, entre novembre 2009 et mars 2010, un prophète ("un devancier plus ou moins prophétique du genre nauséabond de l'autofiction") ne saurait être un suiveur ("la mode mineure de l'autofiction"). Ah bon? C'est qui l'illogique? Réfléchir ferait-il tant de miel? Éviterait-il de proférer des vers ripés? Qui n'a pas de cerf vaut?
Avé veau. Vaut mieux se vautrer dans la vanne. Le nœud gordien est atteint avec le 911. On va arrêter les farces de force - sans produire dans un billet de blog des preuves accablantes partout disponibles (y compris dans les pages Gutenberg) : VF ou V-Off, la VO est fausse : en gros, Oussama n'a jamais commandité, KSM n'a jamais programmé, les 19 pirates de la liste FBI n'ont jamais exécuté. Seul Saddam l'a été. Ego meurt?
Le fond du faux : l'anti-info de la faux 911 exprime le cœur de son époque et conditionne bien plus que la stratégie mondialiste. Le 911 révèle la crise systémique actuelle et le siècle (chrétien) qui vient. Ne pas comprendre le 911 comme le fat Nabe indique que l'on passe à côté de son temps, à côté de son air, à côté de son milieu. Nabe à côté de son tempo : au moment où on l'invite partout pour célébrer le Majeur marginal, l'Incompris génial, le Censuré incontournable.
Couac. Que Non, nenni et niet : Nabe n'est pas ce grand gland qui nous est venu vendu sur les médias. C'est un symptôme de l'incompréhension que son époque nourrit sur elle-même. Nabe ne vient pas du boulevard Saint-Germain? Oh, pardon, encore une fois, je m'excuse! Le dithyrambe - les ronds de jambe. Les anti-fictions que notre Grand Poucet distribue tels des tracts dans les boucheries et les bons magasins du faubourg Saint-Honoré sont une preuve parmi tant d'autres de ma déréliction consommée autant que consumée.
Warnin
'! Pour me faire pardonner mes errances, mes turpitudes et mes incohérences, je vais de ce pas proposer une médiation plus accessible à mon cervelaid embrumé que la méditation : l'éditeur Gutenberg chéri de Nabe grand sociologue médiatique Léo Scheer étant un proche (parangon?) de la maison Rheims apparentée à la dynastie financière Rothschild (branche franco-italienne?), nous nous permettrons de proposer à l'Hôtel Perrinet de Jars du Faubourg qu'il rende hommage à la noble figure du si convenable inconvenant, sinon en baptisant un salon à la mémoire du frère de Henri Monnier, du moins en l'accueillant au Cercle de l'Union Interalliée à titre de Béni rejeté du Faubourg Gauche des Ganaches sans Gouache. Que d'honneurs!
Se pavaner aux côtés des plus grands, sous la cape des financiers qui hantent les lieux, les Rothschild, les Stern, les Ephrussi, serti des ambassades américaine et britannique, non loin du Ministère de l'Intérieur et de la Présidence français... Que d'histoires! Que de mitre! Que d'âge! C'est ce type de récompense que mérite à n'en pas douter l'anarchiste inconditionnel et radical, le grand vivant écrivant de son temps!
Moi le nul qui devrait être censuré par mon serveur Internet - avant que d'être interné par mesure préventive salutaire -, une marque : c'est pas joli joli la censure de la part du géant plumitif tous temps con-fondus. Eh, les nabiens, Koffi ne vaut pas la peine d'être contrerit. Foncez vers vos copines au lieu de les envoyer vers les bouquins des éditeurs. Nabe aux manettes, Matzneff en testamentaire orthodoxe, votre bréviaire est azuré. A vous les bébêtes et la glaire. Cadjehoun est un has been à désordres, tandis que le Héraut à rots éructe ses miss dominici sur les routes à mode, en hôte particulier au Salon du Livre. Perdre son temps avec le raté de Cadjehoun!
Il n'a pas lu le génial, il se contredit, il ne comprend rien à l'antiédition, il ne voit pas qu'Internet doit servir les intérêts du Diaphane Profane, de l'incarnation contemporaine du style littéraire, de la carnation de la téloche artistique, de l'Éternel Retour du Berger, du mystique de Patmos, du Bagdadi brave zorroastre, du Bouc Janissaire transi de phrazz...
N'en jetez plus! Qu'un tel géant propose, par le truchement de ses disciples, la censure d'un vaurien littéral autant que littéreur est perte de rang. Perte de sang. Sus au sens! Vive l'essence des sens. Hurler aux lus que l'on est censuré, martyrisé, damné - et censurer, martyriser et damné... Oser que l'exclusion finit par inclure le honni perpétuel... Laissez Cadjehoun s'il dit vague. Ça vous fera de la pub. Un gérant n'a pas de temps à prendre avec un nain...
Qu'est-ce qu'il marmonne, le Hun? Nabe ploie sous son Bloy? A tout rendre on préfère un Houellebecq fin de pari à Nabe début de Paris? C'est fini... On en a martre des parisianismes de bobos zozos? Nietzsche aurait lancé : "Tant qu'on te louera, sache que tu n'es pas encore sur ta voie, mais sur celle d'un autre!". Je cite un ami hère de philo à ses heures percluses. Infuse, Sion. Commence par ne plus traîner avec les Taddeï, les FOG, les techniqueurs, les chaînons marquants qui pètent un câble, on causera sans conséquence des causes et du casus bellâtre.
C'est dramatique d'assister à un suicide en direct. Grâce à l'écrivain médiatique, nous assistons en ce moment à l'euthanasie d'un non-nazi, un fils à baba qui croit que son heure de gloire est enfin avivée. Yeah, yeah. Si tu veux comprendre le nihilisme de ton époque, lis Houellebecq, ça tâte. Si tu veux passer à côté de ton épître, ris Nabe, ça tape. Trop fort, ce type : il a arrêté d'écrire et puis il est revenu avec son auto-édition. Les journaux se l'arrachent, le peuple est sidéré, sa créativité est reconnue.
Même le plus grand critique caustique du moment, l'admirable Naulleau, ose sur un plateau de télé, que Nabe est un grand. Un grand quoi? Communiquant? Propagandiste? Écrivain? Imaginez la star solaire : rien compris à Internet, zéro pointé au 911, toujours en lice pour la concurrence. Avec Angot, y'a pas photo. Avec Victor, y'a pas Hugo. Nabe récupère de l'édition en récupérant Internet. Internet à la rigueur sert d'embaumeur pour tresser des couronnes aux vrais du monde...
Internet est au service de Nabe. Normal, Nabe est l'anti entier, l'anti tout. L'anti-Internet, ça risque de mal vieillir. L'antique antier, ça ne pèsera pas la décennie. Laissez Nabe s'époumoner, laissez ses thuriféraires l'avocatiser, et surtout, surtout, ne perdez pas votre fugue et votre intelligence avec les brouillons style Cadjehoun. Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est confus, on est confus... Et moi, petit blagueur des blogs, misérable serf-feuille au service de son maître tout-puissant le nabab des Lettres, le Boss sans Être, le Padre du Quartier gréco-turc, le Kapo râle, encore une fois, une dernière, une pour toutes, une fois de charbonnier, je m'excuse. Je m'excuse, je m'exclus.

17 commentaires:

lezed a dit…

Vous aboyez sur un Ecrivain Mr Cadjehoun sans l'avoir lu, sans qu'il est investi d'un mètre vos lieux, sans argument, sans consistance, normal, vous me direz pour un roquet photokératite ! Mais pour un homme doué d'intelligence, voyons ! parlez-en, expliquez ce qui vous rebute chez Nabe ; soyez plus littérairement critique lorqu'il s'agit d'un Ecrivain cela serait plus judicieux pour notre modeste compréhension, non ? et non pas épidermiquement hurlant sur un délit d'opinion qui vous filerait un joli pathos à ronger comme si vous , vous ne pensez pas ? Vous méritez mieux ! votre plume me chatouille déjà les zigomatiques alors donnez moi vite la chute cher blogueur, je m'en régal d'avance la vermine et sans excuse !
Avez-vous vu le dernier Chronicart ?... Brûler un livre comme-ça ! Quel voyou ce Nabe, n'est-ce pas...?

Koffi a dit…

La chute est simple : contrairement à ce que vous pensez je ne déteste pas Nabe, je ne l'idolâtre pas. Je lui reproche :
1)d'être récupéré actuellement par les pires figures médiatiques;
2)de mal comprendre les deux innovations cardinales de leur temps : Internet et le 911.
Pour le reste, Nabe écrit bien et loin de moi l'idée de le censurer ou de ne pas le lire. Au contraire. Je lui souhaite le plus sincèrement de nombreux autres ouvrages - et de la joie. Mais quand je ne suis pas d'accord je le dis.

lezed a dit…

Alors vous n'avez rien compris !
Ce ne sont pas les médias qui le récupère mais c'est manifestement tout le contraire évidemment. Il révolutionne le système éditoriale en se servant, entre autre, des médias avec au demeurant une certaine coquasserie jubilatoire pour fustiger l'édition ! Il met à profit sa notorièté pour mieux les acculer dans leurs sournoiseries dépassées. Comment ne pas apprécier qu'un trublion de la trempe de Nabe les renvoit dans leur bas filets qu'ils ont tissés depuis 100 ans pour mieux contrôler leur pouvoir financier AU DETRIMENT ABSOLU de l'art ! Ces manias de la cultures qui l'ont bien descendu se font actuellement prendre de vitesse par l'art de Nabe. Ca crève les yeux, regardez ses passages télé, écoutez ses passages radio, relisez ses interview, admirez la première page de Chronic'art !... Merde, Koffi vous l'avez dans les yeux ?
Le 9/11 est suranné, contentez vous de leur version officielle ou lisez L'Homme qui arrêta d'écrire et combattez votre nouvelle décénie pour la lueur d'espoir de voir tous ces goujats, vous en connaissez, retourner dans la fosse à purin où ils n'auraient jamais du sortir. La simplicité et la vérité n'attendent pas votre accord. Nabe n'est pas l'écrivain à la botte de...Ca manquait lourdement. Il torpille lui.

Koffi Cadjehoun a dit…

Puissiez-vous dire vrai.
Malheureusement, tant que la vérité autour du 911 ne sera pas reconnue, une bien terrible, bien morne, bien tragique vérité, le cadavre puera dans le placard du monde.
Le système en crise ne peut s'en sortir qu'avec cette reconnaissance pénible et salutaire.
Quant à l'art, il ne flirte pas avec les dollars.
L'art est à l'article de la mort s'il lorgne sur les larcins et les larmes des larves.
Si Nabe peut vous procurer l'énergie du positif, grand bien vous fasse; moi, j'ai besoin d'autres remontants. Chacun mes égoûts, non?

lezed a dit…

Hey Koffi, je vais vous dire un secret, asseyez-vous et ouvrez bien votre soupirail : Le 11/09 est un leurre, c'était de fausses images, c'est un clip de Rokfeller, il a réussi son coup c'est à dire bloquer votre temps ! Avec cette vidéo, il vous a enfumé et grâce à elle il a encore à ce jour 9 ans d'avance sur vous ! Hé, hé...Pendant que vous dansez la Carmagnole sur son tube, lui, il joue aujourd'hui à Call-duty Modern Warface !

Voilà la vérité que vous cherchiez mais chut c'est encore confidentiel cher Koffy.
Et j'ai des preuves, vous n'en doutez pas bien-sûr ?...
Toute l'estime que j'ai pour vous est dans cet aveu. Comprenez-vous mieux maintenant ?

Koffi Cadjehoun a dit…

Je comprends que vous ne comprendrez jamais rien à rien, que vous amalgamez les complotistes avec les scrupuleux et méthodiques analystes de complots et que je ne perdrai plus mon temps avec un esprit aussi rabougri et aussi vaniteux que vous. Koffi Rockfeller vous salue depuis votre enfer nabesque : les médias, les jazzmen, l'Art. La supercherie.

Ali Boron a dit…

Monsieur Cadjehoun,

Je dois avouer que les arguments non complotistes contenus dans L'Homme qui arrêta d'écrire
m'ont convaincus. Et puisque vous vous revendiquez des "scrupuleux et méthodiques analystes de complots", j'aimerais bien savoir ce qui ne vous a pas convaincu dans les contre-arguments de ce livre, et surtout pourquoi.

Koffi Cadjehoun a dit…

Monsieur Boron,

Il ne s'agit pas de se montrer complotiste (au sens rigoureux), soit de tout expliquer par des complots et de voir des complots partout.
Il s'agit plus prosaïquement de rappeler que l'histoire est jonchée de complots et que le 911 est un complot typique, à ceci près qu'il n'est pas le complot que décrit la VO. Soit Oussama et ses 19 voleurs commanditaires/exécuteurs des attentats. Les auteurs ne viennent pas de la nébuleuse al Quaeda qui n'a jamais existé en tant que nébuleuse mondialiste et d'ailleurs fantomatique. Dénoncer l'identité véritable des comploteurs du 911 ne fait pas de moi un complotiste - pour un esprit sérieux en tout cas.
Pour ce qui est des argu-ments déployés dans le dernier roman de Nabe, j'écrirai peut-être un jour un billet là-dessus, car Nabe est passé clairement à côté de son temps sur ce coup central. Voilà qui ne signifie nullement que j'adopte la caricature inverse, avec les histoires illusoires (et non étayées) de David Rockefeller maître du monde et autres conneries.

Ali Boron a dit…

Vous me dites que "Pour ce qui est des argu-ments déployés dans le dernier roman de Nabe, j'écrirai peut-être un jour un billet là-dessus, car Nabe est passé clairement à côté de son temps sur ce coup central."

Ce que j'aimerais savoir c'est si vous vous êtres permis de critiquer le livre sans l'avoir lu ou si vous l'avez lu mais vous donnez du temps afin d'en construire une critique étayée.

Pour en avoir le coeur net, pouvez-vous me recopier en réponse la date évoquée page 577 du roman ?

Koffi Cadjehoun a dit…

Dites-voir, vous cherchez à me piéger.
Mais... je ne peux pas!
Par mensonge?
Tout simplement parce que je n'ai pas le roman à mes côtés. Ni à mon domicile.
J'aperçois un livre de Wotling sur Nietzsche, mais, désolé, pas votre Nabe.
Rassurez-vous, je cours, j'accours et je vous répondrai sur le complot. Mais pas sur ce genre d'injonctions.

Ali Boron a dit…

L'avez-vous prêté ou l'avez-vous rendu ? Est-il dans votre résidence principale alors que vous êtes dans votre secondaire, ou l'inverse ?

Qu'importe, n'importe quel souvenir probant (c'est à dire que je serais garanti de ne pas retrouver sur le Net après quelques recherches) fera l'affaire. Et puis je vous rappelle que pour l'instant la question n'est pas celle de la réalité du complot mais celle de la réalité de votre lecture de L'Homme qui arrêta d'écrire.

Parce que si j'attends votre bon vouloir, vous comprenez bien que pourrais prendre ça pour une manœuvre dilatoire n'ayant pour but que de vous donner le temps de l'acheter et de le lire afin de justifier à postériori une position que vous ne teniez qu'à priori. Reopen 911, ça marche dans les deux sens, non ? Et puis votre blog ne s'intitule-t'il pas "au cours du réel" ?

Koffi Cadjehoun a dit…

Dites Ali, je vous trouve un zeste autoritariste. Je ne suis pas à vos ordres que je sache et je n'ai pas à répondre à vos injonctions farfelues.
Par ailleurs, je ne fais pas du tout partie de la mouvance Reopen 911, ne serait-ce que parce que je n'accepte pas l'écran de fumée mystérieux et impénétrable derrière la contestation proposée en façade.
Je comprends votre flamme, comprenez ma flemme.

Ali Boron a dit…

Ah ça ! Pour comprendre votre flemme, je ne la comprends que trop ! Et en plus, incapable d'assumer la première partie du titre de votre blog censée vanter les avantages du Net sur la galaxie Gutenberg : Au cours du réel ! Vous êtes un minable escroc, Monsieur Cadjehoun ! De toutes façons, si vous aviez lu le livre, vous auriez vu dès le départ à quoi le choix de mon pseudo faisait référence...

Et ne vous avisez pas d'effacer notre discussion ! Je fais une copie écran de ce pas.

Koffi Cadjehoun a dit…

Chacun pourra constater que les lecteurs de Nabe se montrent d'une grossièreté qui n'a d'égale que leur autoritarisme exacerbé. Faites tous vos copiés collés du monde, Robert de Boron, ils ne feront que démasquer votre fausseté de ton, d'attitude et de compréhension. Pourquoi faut-il que vous soyez agressifs et que vous finissiez logiquement par déraper et dérailler?

lezed a dit…

Mr Ali ne perdez pas votre temps avec ces balivernes, comme à l'inverse Koffi aimerait en gagner à ne pas répondre pour mieux fantasmer son imaginaire au cours de son blog. Tout est farce ici : du titre au contenu ! De Nabe il n'a rien lu ! Il critique une vision, un homme, un style sur des clichés glanés à droite à gauche de ses pérégrinations virtuelles. En aucun cas, adoubé par ses commentaires, ses articles sur Nabe son étayés par l'analyse personnelle.
Reconnaissez tout de même Mr Cadjehoun que tout ça est bien farfelue de votre part : Nous exposer un point de vue à l'aveugle fonctionne à la rigueur avec des ignorants mais là, croyez moi, vous êtes plus proche du clown que d'un méthodique analyste ! Relisez-vous. Repensez-vous.
Vous ne devez (méritez) pas lire L'Homme qui arrêta d'écrire vous y verriez, j'en suis sûr, comme dans un miroir réfléchissant votre noirceur d'esprit si lumineusement poétisée vous sauter au coeur et que je craindrai ensuite une grave auto-dépression aiguë jusqu'à vous absoudre en changeant le titre de votre blog : Le court, mon réel.
Bien à vous.

Koffi Cadjehoun a dit…

Bon, Lezed, Z comme zanzibar le bobard, ou Lelourd qui insiste, quand allez-vous cesser vos enfantillages un brin désuets et votre exercice de projection travesti en agressivité narcissique? Ne vous en déplaise, j'ai lu votre Nabulé et je n'ai pas vraiment aimé, surtout les Journaux intimes et les derniers livres. Désolé. Mille excuses. Je n'aime pas Nabe et je n'aime pas ce Matzneff que Nabe adire un tantinet. Si vous ne supportez pas que l'on n'aime pas votre Écrivain inconditionnel, souffrez qu'on puisse ne pas comprendre le génie que vous adulez sans se faire insulter et railler avec une puérilité qui tend de plus en plus vers la médiocrité.
(Et si vous n'êtes pas d'accord avec ce que je vous dis, veuillez me citer ce que j'ai dit à la trentième ligne du 18 janvier 2008 pour me montrer que vous avez lu mon blog et que vous n'êtes pas un affabulateur menteur, etc etc etc).

lezed a dit…

Critiquer un livre sans l'avoir lu en étant un blogueur moderne c'est reprendre la basse mentalité des chroniqueurs suranné de la télé agonisante.
Vous me demandez, j'execute cher Koffi, voici votre superbe tirade du 18 janvier 2008 : "Il est même ironique que ce soit les ennemis les plus indéfendables du libéralisme qui puissent, eux, se targuer de la profondeur et du génie. Un seul exemple : le nazisme, le terrible et impitoyable nazisme, le régime présenté par la démocratie comme l'incarnation du Mal, le nazisme peut s'enorgueillir d'avoir compté dans ses rangs en quelques années plus de penseurs que le libéralisme pourrait relever dans toute son histoire."
J'espère ne point mettre tromper vu l'abondance de vos articles le même jour. Mais je ne vois vois aucun rapport avec Nabe et son livre ! éclairez moi c'était un jeu peut-être, que suis-je-bête !
Et vous, pourriez-vous citez comme vous la déjà demandé Mr Ali, la page 577 de L'Homme' ?
Vous attaquez la vision Nabesque du 11/09 du livre mais que pensez vous de cette page ?
Qu'avez vous à réfuter, et pas de fuite en avant, merci. Soyez beau joueur.